Iyâd Râdi Janajarâ

A Naplouse
après les blessures
la mort s’est glissée dans la douceur des mots
et le ciel a dépêché une prière
calme et sereine.
Elle s’est posée, précise, sur un corps fondu dans l’argile.
Il avait vingt et un ans
et venait de Tallûza.


20 décembre 1988
« La remontée des cendres. »
Ed. du Seuil, septembre 1991